Par une plateforme d'échange de service.

Combien de personnes agées dépendantes en France ne peuvent se payer suffisamment d'aide à domicile notamment la nuit où elles sont à risque de chute ? Ou ne peuvent partir en maison de retraite sans vendre leur seul bien : leur maison? Elles ont bien souvent une chambre libre, ne se servent plus de leur cuisine et ont des repas livrés à domicile dont elles ne sont jamais contentes. Les réfugiés pourraient sans prendre la place d'un chômeur remplir ce rôle. En effet cela ne prend la place de personne car personne n'est disponible la nuit, car la plupart des gens au chômage ont en fait un foyer et une famille qu'ils ne sont pas disposés à abandonner même contre rétribution.
Il faudrait pour cela mettre en relation les assistantes sociales qui sont à la recherche de toutes ces sortes de solutions et connaissent les  particuliers qui ont ces besoins. Un réfugié serait bien content d'être logé et de rendre service sans que cela coute dans un sens ou l'autre.
Il faudrait contractualiser l'échange afin de ne spolier aucune partie. Il ne s'agit pas d'exploiter quique ce soit. Esclavage moderne d'un côté ou abus des personnes âgées de l'autre. D'autre part, lors d'un décès que deviendrait l'aidant? Il faut qu'il puisse de nouveau retrouver une autre situation rapidement. D'où l'intérêt d'une plateforme.

L'état devrait favoriser ce genre d'initiative dans un cadre légal plutôt que de voir là du travail dissimulé, une perte de charges sociales ou qui sait quel argument. S'il ne le fait pas, il sera encore coupable de favoriser l'exploitation de personnes fragiles, car cette idée sera tôt ou tard évidemment mise en oeuvre par des gens sans scrupules. Il faut organiser un réseau où les réfugiés puissent communiquer entre eux et ne pas être isolés, soumis au bon vouloir d'un patron peu scrupuleux.